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Un ou une?

Une règle simple en cas de doute sur le genre d’un nom commun: opter pour le masculin.

C’est ma mère qui m’a fait cette judicieuse remarque. Lorsque l’on tombe sur un nom commun dont on ignore le genre, c’est la grande majorité du temps un mot masculin.

Voici une liste d’exemples que j’ai recueillis pendant 1 an, les notant à chaque fois que j’avais un doute sur leur genre:

  • Air
  • Autobus
  • Avion
  • En-tête
  • Entrepôt
  • Épisode
  • Hôpital
  • Intervalle
  • Opinion (merci Stéphane)
  • Oreiller

Certes, il est toujours mieux de vérifier le genre dans un dictionnaire, mais lorsque ce n’est pas possible ou approprié, cette règle permet de jouer les statistiques.

Entendu au travail

À la cafétéria:
— J’ai pas d’argent aujourd’hui. J’ai bien peur qu’il faille me fronter mon repas.
— Pas de problème. C’est quoi ton nom?
— Miguel.
— Comment?
— Miguel.
— C’est bizarre. T’as l’air normal pourtant.

De Noir à Black

Carré noir et black

Il est politiquement correct d’identifier quelqu’un comme un Black alors qu’il est péjoratif de dire un Noir.

Je l’ai réalisé par mon propre comportement lorsqu’en parlant d’un Noir j’ai dit, après hésitation pour ne pas paraître raciste, « regarde le Black là-bas ». Je n’ai pas dit le Noir, trop péjoratif, j’ai dit le Black. Ça sonne correct.

Ce qui a fini par me convaincre qu’il est de notoriété publique que le Black a remplacé le Noir, c’est lorsque j’ai entendu à la radio que le Festival du Film Haïtiens de Montréal était maintenant devenu Le Festival International du Film Black de Montréal. Mis à part le mot Black, tout le reste du site est dans un français impeccable.

Peut-être que le mot Noir a une charge historique trop grande dans notre langage, et que le remplacer par un mot d’une langue étrangère, quoique commune, retire une partie de cette charge. Faudrait demander à un Black.

Mise à jour
(~12 heures après publication): Ce matin, dans le livre La physique des catastrophes de Marisha Pessl, page 217, j’ai lu ceci:

[…] nous passions devant le videur, un grand Black qui nous dévisageait comme si on appartenait au spectacle de Disney on Ice et qu’on avait oublié d’enlever nos costumes.

La traductrice, une Française nommée Laetita Devaux, a choisi de traduire le mot Black, qui devait être celui de la version en langue américaine comme ils disent, par le mot… Black. La traduction date de 2007.

On a donc un grand Black au lieu d’un grand Noir. Je me demande si la version originale avait un B majuscule pour Black.

Billet pour cruciverbiste

Né pour être élu à l’ENA, j’ai payé la dîme en euros et en leus, tel un Ra pour étêter les autres nains. Les aînés de cette usine dormaient, comme dardés par une mouche tsé-tsé, l’uretère usé ayant besoin d’être aéré.

À première vue, j’aurais pu être ému sur cette île créée par un sosie d’Io. Mais des oestres d’Aar pondaient dans le tutu des rats, causant l’ire des ânes dans le mess.

Le cul nu érodé par des ions, j’éructe un Chinook écru d’aster sur un émeu mou m’épiant. Les dés sont jetés. Errant d’Ur à l’île de Ré, Éole soufflant mes tifs en épis, j’ulule, heu… je rée l’ultime abc du rata.

L’été, j’ose même téter un néné en sueur, tel un tsar âgé buvant un rye.

Inspiré de Iphigénie en haute ville.
En collaboration avec Bruno B
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Digital, c’est pour les doigts

Un doigt posé sur la touche “n” sur un clavier

Le mot digital est un mot d’exception dans les conversations en langue française. Il est plus souvent utilisé à tort plutôt que pour sa véritable signification.

Digital, c’est un adjectif qui qualifie ce qui appartient aux doigts. Cependant, il est plus souvent utilisé dans son sens anglophone, en lieu et place du mot numérique. L’erreur la plus fréquente étant « caméra digitale ». Détestable.

Il n’y a aucune raison de ne pas utiliser le mot numérique à sa place. C’est un mot qui existait auparavant, ce n’est pas une invention pour traduire une expression anglophone omniprésente sans équivalent français, qui qualifie parfaitement une idée. Sa définition selon le grand dictionnaire terminologique est:

Se dit, par opposition à « analogique », de la représentation discrète de données ou de grandeurs physiques au moyen de caractères (des chiffres généralement) ; se dit aussi des systèmes, dispositifs ou procédés employant ce mode de représentation.

Qui plus est, numérique est un mot plus doux à l’oreille que digital. On utilisera donc plutôt « caméra numérique ».

Pour ne pas se tromper, il suffit de proscrire le mot digital lorsque l’on parle, et lorsque l’on écrit, en français. Le seul contexte dans lequel il est utilisé, c’est dans l’expression « empreintes digitales », expression que nous n’utilisons, somme toute, que très rarement.

Le deuxième et le second

V sign

Peu de gens le savent, mais il y a une différence entre la signification du mot second et du mot deuxième.

Certes, les 2 mots indiquent ce qui suit le premier.

Cependant, le terme second n’est employé que lorsqu’il n’y a que 2 éléments. Dans ce cas, second équivaut à dire dernier, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de troisième.

Dans le cas où il y a plus de deux éléments, on utilisera le terme deuxième. On peut déduire que si l’on utilise le terme deuxième, c’est qu’il y a un troisième.

Il est intéressant de noter que pour le cas de la guerre de 1939-45, les 2 termes sont acceptés: Seconde Guerre mondiale et Deuxième Guerre mondiale. Les optimistes peuvent opter pour le terme Seconde, les pessimistes pour Deuxième.

Non, il n’y a pas de terme neutre.

Source: Grand dictionnaire terminologique

Les Newfies

Drapeau de Terre-Neuve

Quand j’étais jeune, les Newfies c’était les tatas dans les jokes. Ça aura pris un dizaine d’années avant que l’on m’informe que cette apélation désignait péjorativement les habitants de Terre-Neuve.

Ça aura pris une autre dizaine d’années avant que je rencontre un vrai Newfie. Il faut dire que dans mon Saguenay natal, ils n’y sont pas très nombreux. Je ne garde pas de souvenir précis de cette rencontre. Ça devait être un Anglais normal.

Et il aura fallu encore une autre dizaine d’années pour que je cherche à savoir d’où pouvait bien venir cette croyance que les Newfies étaient plus épais que les autres.

Recherche effectuée, il semblerait qu’ils aient été baptisés ainsi en 1941 par un officier militaire Américain stationné à Argentia, Terre-Neuve. L’officier fut indisposé parce que 60% de la main d’oeuvre locale avait quitté le chantier, pour le reste de l’hiver, une semaine avant Noël. Il a écrit à ce moment dans une note à ses supérieurs que Les Newfies pis les nègres c’est toute pareil, ils sont paresseux et inutiles (traduction de moi). C’est dire comment il était fâché.

Fait que le terme a été inventé, et a pris toute sa tournure péjorative, à cette époque-là par les militaires Américains. La Seconde Guerre mondiale battant son plein, l’expression est par la suite passée aux militaires Anglais et Canadiens.

Quant à savoir comment le transfert s’est fait pour que, quelques décennies plus tard, le terme Newfie ait une signification pour tout enfant Québécois de 4 ans et plus, même dans les régions les plus francophones, le mystère reste entier.

Peut-être n’avions-nous pas de Newfie dans notre culture, alors on a emprunté celui du voisin.

4 règles d’or pour l’envoi de courriels à de multiples destinataires

Images avec une flèche et 4 enveloppes

Il arrive souvent que nous ayons à envoyer un courriel à un grand nombre de destinataires.

Que ce soit pour annoncer un événement, raconter nos aventures de voyage, communiquer des nouvelles ou encore pour solliciter nos contacts, il importe de suivre des règles simples pour s’assurer que le message convoyé par notre courriel atteigne nos destinataires, qu’il soit compréhensible et agréable à la lecture.

Voici la liste de 4 règles d’or à suivre pour que notre envoi à de multiples destinataires soit couronné de succès. Cette liste est le fruit de plus de 13 ans d’expérience avec les courriels, autant en tant qu’émetteur que de récepteur de ce type de courriels. Les irritants des envois défaillants sont souvent les mêmes et sont simples à corriger si l’on suit ces 4 règles d’or.

  1. Écrivez le message du courriel en texte en clair
  2. Soyez clair
  3. Faites un test
  4. Utilisez la copie conforme invisible (cci)

Règle 1: Écrivez le message du courriel en texte en clair

Votre courriel s’envole vers une myriade de systèmes informatiques qui ont des caractéristiques bien différentes les unes des autres. Pour minimiser la probabilité d’être victime d’une incompatibilité entre votre système et ceux de vos destinataires, il importe d’utiliser le plus petit dénominateur commun pour convoyer de l’information: le texte en clair.

Il s’agit en fait d’écrire le texte en clair dans le corps du texte du courriel, sans utilisation d’images ou encore de HTML, donc sans italique, caractères gras, de couleurs ou encore avec des polices de différents formats.

Autre avantage non négligeable du texte en clair, il permettra aux destinataires de faire du copier-coller du texte. Les informations seront ainsi recopiées sans erreur, dans la mesure où l’information initiale n’en contient pas. Ceci est essentiel pour effectuer une recherche sur une partie du contenu, visiter un hyperlien (impossible lorsque l’hyperlien est dans une image) ou encore recopier des informations dans un agenda électronique.

Il est possible de joindre des fichiers en pièce jointe. L’exemple classique de la pièce jointe est une image normalement destinée à être imprimée qui contient les informations pour un spectacle. Une telle pièce jointe est permise, tant et aussi longtemps que la même l’information est écrite en texte en clair dans le courriel.

Une note sur les formats d’images utilisés pour la pièce jointe. Le format BMP, qui est le format par défaut pour les saisies d’écran dans Windows(tm), est à proscrire. Il est inutilement lourd et pourra profitablement être substitué par le format JPEG ou PNG. Il suffit de le convertir en utilisant un outil standard d’édition d’image comme The Gimp.

Les mêmes règles s’appliquent pour les autres types de fichier en pièce jointe. Les fichiers Word(tm) sont à éviter le plus possible. Il est en effet peu probable que vous désiriez que tous vos destinataires éditent un fichier que vous leur avez transmis. Si vous devez absolument leur faire parvenir un fichier contentant du texte en pièce jointe, utilisez plutôt un format texte destiné à la lecture, par opposition à l’écriture, tel que le format PDF. Le destinataire sait ainsi que le fichier est destiné à être lu, sans plus. D’autre part, un fichier en format PDF a beaucoup plus de chance de passer à travers les filtres antipourriels (antispam).

Le nom des fichiers en pièce jointe doivent bien sûr suivre les 3 règles d’or pour nommer un fichier.

Règle 2: Soyez clair

Ce conseil s’applique bien sûr à toutes vos communications, mais il est encore plus important lors d’un envoi à plusieurs personnes. Souvent, vous avez une foule de destinataires et il serait impoli et improductif de devoir envoyer un 2ème courriel pour éclaircir un point qui était nébuleux dans le premier. Rappelez-vous que le nombre de questions qui se poseront à cause d’un courriel avec de l’information peu claire est multiplié par le nombre de destinataires.

Écrivez un sujet clair qui indique l’objet du courriel et qui pourra avoir une signification lorsqu’il sera lu dans un autre contexte. Évitez par exemple l’utilisation de:
Sujet: Spectacle vendredi soir
Allez-y plutôt avec
Sujet: Spectacle du groupe Truc le vendredi 15 mai 2009 à la Salle du Centre-Ville

Ne supposez jamais que les destinataires pourront fouiller eux-mêmes un site web pour trouver de l’information. Retranscrivez-la en texte en clair dans le courriel.

Envoyez également les hyperliens vers des pages qui contiennent de l’information précise et non la page d’accueil d’un site. Pour annoncer un spectacle, par exemple, on évitera:
http://NomDuGroupe.ca/
Écrivez plutôt:
http://NomDuGroupe.ca/spectacle/20080511/

C’est d’ailleurs entre autres pour cette raison que les sites web en Adobe Flash(tm) ou n’utilisant pas des URL de type REST sont de mauvais sites web. On ne peut envoyer un message pointant directement vers l’information souhaitée. Il faut toujours envoyer une série d’instructions en plus de l’URL du site.

Un truc simple pour déterminer si votre courriel est clair: est-ce que chacune de ces questions ont été répondue: Quoi? Qui? Où? Comment? Pourquoi? Combien?

Toutes ces questions ne s’appliquent pas à tous les courriels, le rédacteur saura auxquelles il faut répondre en fonction de l’information à transmettre.

Règle 3: Faites un test

Envoyez le courriel que vous destinez à plusieurs personnes à un seul ami ou à un collègue. Demandez-lui son opinion. Faites les corrections que vous jugez opportunes selon ses commentaires.

Mieux vaut déranger une seule personne 2 fois plutôt que 100 personnes 2 fois.Vous serez ainsi plus sûr que votre courriel atteindra son but et vous aurez l’esprit plus léger en sachant que vous avez déjà réussi une première fois avec succès.

Règle 4: Utilisez la copie conforme invisible (cci)

Gardez à l’esprit que les adresses électroniques dont vous êtes dépositaire sont en soi de l’information privilégiée, voire confidentielle. Il est plus qu’impoli de mettre toutes ces adresses dans le champ “à” ou encore “copie conforme”, un endroit où toutes les adresses sont visibles par tous les destinataires. Vos contacts ne vous ont jamais autorisés à transmettre ces informations sur eux, et encore moins à les associer à un groupe de personnes (celles qui sont dans l’envoi).

Il est très aisé de faire suivre un courriel, plus le nombre de destinataires est grand, plus la probabilité qu’une copie de ces adresses se retrouve à un endroit indésirable augmente. Le courriel pourrait par exemple être envoyé sur un forum de discussion et être transformé en page web. Un robot collecteur d’adresses courriel passe par la suite sur ladite page web et voilà! les adresses de tous vos destinataires font maintenant parti d’une liste accessible à tous les polluposteurs de la planète.

Pour éviter de tels désagréments et pour ne pas soulever l’ire de vos amis, rien de tel que d’utiliser l’option copie conforme invisible pour les adresses de vos destinataires. Cette fonctionnalité méconnue du protocole courriel permet de cacher aux destinataires les adresses des autres destinataires du courriel. On sait ainsi de qui provient le courriel, mais non à qui il est destiné.

Une exception cependant. Lorsque vous organisez une fête, il arrive souvent que l’expéditeur désire que les autres personnes sachent qui a reçu l’invitation. Souvent, ces personnes se connaissent entre elles, la confidentialité des adresses courriel prend donc ici moins d’ampleur. Les destinataires pourront aussi constater qui a été invité et surtout qui ne l’a pas été. Ils pourront ainsi faire suivre le courriel aux laissés pour compte qui eux-mêmes pourront voir qui a été initialement invité. C’est un bon ingrédient pour une fête réussie.

Conclusion

En suivant ces 4 règles, vous maximiserez le potentiel des courriels en plus de respecter vos destinataires. Un juste mélange de technologie et de savoir-vivre pour réussir à communiquer son message et faire en sorte que celui-ci puisse se transmettre à d’autres personnes et à d’autres systèmes.

N’est-ce pas là toute la puissance de cette technologie?

Ma cyberfête

Le 22 avril, c’est le jour de la Terre mais c’est aussi, insigne hasard, mon anniversaire. Pour me célébrer, ma fleur de jasmin a eu l’idée de faire appel à l’imagination de mes amis.

Les consignes: envoyer un courriel en utilisant une adresse, n’importe laquelle, qui se termine par miguel@ptaff.ca. En effet, peu importe la chaîne de caractères qui précède cette adresse, le courriel est acheminé dans ma boîte postale. Par exemple, un courriel envoyé à l’adresse uncourrielpourmiguel@ptaff.ca se rendra chez moi.

Cette fonctionnalité est une gracieuseté de l’édimestre de ptaff.ca, une idée efficace, brillante et artistique. Tout lui ça.

Voici la liste des adresses qui ont été forgées pour me souhaiter bonne fête:

  • jetaimeettumemanquesbeaucoupmiguel@ptaff.ca
  • bon_anniversaire_monsieur_miguel@ptaff.ca
  • tuasuneiphiformidablemiguel@ptaff.ca
  • tumemanquesmiguel@ptaff.ca
  • cestlafeteacestlafeteacestlafeteamiguel@ptaff.ca
  • valongsanstecasserunejambemiguel@ptaff.ca
  • lecanadienenseptjustepourtoimiguel@ptaff.ca
  • toutlemondenapaslachancedesappelermiguel@ptaff.ca
  • bonnefetemiguel@ptaff.ca
  • crisstevieuxmiguel@ptaff.ca
  • jetaimemigueltumexcitesmiguel@ptaff.ca
  • autrechosemiguel@ptaff.ca
  • queldivincapitainefaistumiguel@ptaff.ca
  • jepenseatoilorsquejemetouchemiguel@ptaff.ca
  • toutcequevousvoulezmiguel@ptaff.ca
  • mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmiguel@ptaff.ca
  • linformatiquepourquimiguel@ptaff.ca
  • ilparaitquecesttafetemiguel@ptaff.ca
  • nousapprochonssurlapointedespiedsmiguel@ptaff.ca
  • mybestfuckfriendmiguel@ptaff.ca
  • cestmigouelpasmiguel@ptaff.ca
  • maisdisdonccestlafeteamiguel@ptaff.ca
  • bonne_fete_de_hawaii_mon_miguel@ptaff.ca

Tant d’imagination qui m’entoure, voilà qui me réjouit et me rassure. Merci!

Mise à jour (09-05-2009): Comme il fallait s’y attendre, un robot a aspiré ces adresses qui sont maintenant contaminées. Je les ai détruites. Vous devez faire preuve d’imagination pour me rejoindre, qualité que n’ont pas les robots!

Hors des lieux communs en papier

L’initiative du blogue en papier consiste à publier un billet en notes manuscrites plutôt qu’à l’ordinateur. Ça se passe le 5 mars chaque année depuis 2006. Une liste des billets en papier de l’an dernier est publiée sur le blogue d’Émile Girard.

Je trouve l’idée géniale. De plus, dans mon cas, l’étape manuscrite précède souvent l’écriture électronique. Je participe à cette initiative cette année en publiant le travail manuscrit qui précède la publication d’un billet.

Vous trouverez ici la numérisation des notes que j’ai prises pour la publication du billet Une solution alternative à l’énigme des 2 portes, rédigées au dos du carton de la publicité de l’Okanagan Spring que l’on voit sur la photo du billet qui porte sur cette bière.

Même s’il est écrit « par Vincent Finnerty », il s’agit de ma calligraphie et non celle de Vincent. Je rédigeais ce qu’il me racontait et pour souci de référence, j’ai écrit de qui venait l’histoire. Ça, c’est une habitude qui ne dépend pas du médium de publication.

Cliquez sur l’image pour la voir en haute définition.

Scripte du billet « Solution alternative au problème des 2 portes »
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