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Le timbre permanent comme valeur refuge

Logo des timbres PERMANENT de Postes Canada

Le timbre permanent de Postes Canada est un timbre valide à vie, valant le tarif en vigueur au moment où il est utilisé. Voici 5 raisons pour lesquels investir dans ces timbres est un placement sécuritaire, voire une valeur refuge1.

1- Le timbre n'a jamais perdu de valeur

Historiquement, depuis 1868, le prix du timbre n'a jamais diminué. Certes, il peut conserver plus ou moins longtemps le même prix, mais il n'a jamais eu de valeur moindre.

Si jamais le coût de l'énergie et de la main d'oeuvre diminuait, le prix du timbre demeurerait le même, donc sa valeur augmenterait face au marché.

2- Le timbre permanent est à l'abri des spéculateurs

Le prix du timbre n'est pas influencé par la demande. Que l'on envoie plus ou moins de lettres par année n'influencera pas le prix d'un timbre, ce qui le met à l'abri des spéculateurs qui n'auraient aucun gain à revendre ou à acheter des timbres permanents en grande quantité.

3- Le timbre permanent a une valeur réelle

Contrairement aux devises nationales, le prix du timbre est basé sur la valeur d'un service concret et non pas sur la confiance des porteurs: une crise de confiance ne pourra faire descendre sa valeur.

4- Le timbre permanent est garanti par le gouvernement du Canada

Le gouvernement du Canada contrôle la livraison du courrier depuis 1851. Ce service sera nécessaire pendant encore très longtemps et il est suffisamment important, ne serait-ce qu'économiquement, pour que le gouvernement s'assure qu'il soit maintenu. Pendant toute cette période, le timbre permanent conservera une valeur.

5- La valeur du timbre permanent est proportionnelle à celui de l'énergie et des salaires

Au moment où le timbre est acquis, sa valeur est calculée à partir du coût du transport et de main d'oeuvre. Lorsque ces coûts augmentent, celui du timbre augmente. Au moment où il est utilisé, il possède une valeur qui correspond aux ressources nécessaires pour accomplir une action, peu importe comment aura fluctué le coût de ces ressources.


Valeur refuge: Titre que l'on considère comme sécurisant en cas de crise financière. L'or est souvent défini comme une valeur refuge, c'est à dire un titre qui ne baissera pas pendant les krachs et crises. Source Edubourse.

L'individualisme engendré par la société de consommation

Un des nombreux problèmes engendrés par la société de consommation, c'est l'individualisme qu'il entraîne.

En effet, le temps des individus de cette société est essentiellement consacré à 3 choses:
1- Accumuler le plus de revenus possibles, pour la plupart des gens par le moyen du travail rémunéré.
2- Dépenser ce revenu pour acheter, consommer. Ceci inclut le magasinage, c'est-à-dire l'accumulation de connaissances pour savoir quoi consommer.
3- Profiter des biens ainsi acquis.

Dans ces 3 champs de dépenses temporelles, on remarquera qu'il n'y a aucune notion de communauté. Bien sûr, les activités ayant une dimension communautaire sont bien vues dans cette société, mais elles sont en extra, elles ne sont pas essentielles. Toute personne ne s'investissant dans aucun type d'activité communautaire ne sera pas blâmée, elle sera simplement considérée dans les normes.

Les individus de cette société se voient donc dépourvus de sentiment d'appartenance, ce qui leur permet de se consacrer, dans un premier temps, à leurs propres besoins. À terme, cet individualisme pose un problème dans l'administration des affaires communes, aussi appelée politique, car seules les mesures ayant trait à la consommation, au pouvoir d'achat autrement dit, sont considérées comme importantes. Les autres aspects du bien commun qui doivent être gérés sont relégués au second plan, générant seulement de l'intérêt chez les personnes directement concernées.

Les politiciens devant gérer cette société de consommation, tout parti politique confondu, doivent solliciter un point commun à tous ces individus afin d'être élus. Exercice très difficile car les composante de cette société n'ont, en général, pas ou peu de liens entre eux autres qu'économiques. Les partis politiques en sont ainsi réduits à utiliser les sondages pour explorer les idées déjà présentes chez les individus, pour les défendre et ainsi gagner leurs votes. Les idées qui se dégagent de ce processus sont nécessairement tarées puisque l'on essaie de trouver des points communs existant déjà, rien de nouveau n'est proposé et expliqué. C'est une spirale descendante vers le plus petit dénominateur commun.

S'ensuit alors une rétroaction, les individus ne se voyant proposés aucun plan commun par les partis politiques se réfugient dans leurs activités personnelles, essentiellement les 3 champs décrits plus haut.

Comment cela peut-il changer? Grâce à un trauma infligé à la société de consommation. Un trauma qui touchera tous les individus de cette société, pas seulement une strate de celle-ci. Le réflexe naïf est de penser à un événement violent comme les attentats du 11 septembre 2001 ou encore le tsunami du 26 décembre 2004, mais ces événements ne perdurent pas dans le temps ou n'ont pas des effets directs sur toute la population.

Non, un événement beaucoup moins violent, tout simple et inévitable, causera le traumatisme qui permettra aux individus de prendre conscience de l'interrelation qu'ils ont avec leurs semblables. Il touchera directement le point de focus de ces individus: le pouvoir d'achat. Cette chose toute simple, c'est l'explosion du prix du pétrole. Cela aura un impact sur beaucoup d'aspects de leur vie commune qu'il faudra alors réorganiser: transport, alimentation, choix des biens de consommation.

Alors, les individus redeviendront population et se tourneront vers les politiciens pour obtenir des solutions. Au Québec, une nouvelle génération de politiciens pourra ainsi voir le jour, avec un discours permettant pour la première fois depuis les années '70 de rêver à une société ayant un but commun.

De la Banque à la Caisse

Flèche partant du logo de la Banque Nationale du Canada et pointant vers le logo des Caisses Desjardins

J'étais avec la Banque Nationale depuis mon premier prêt étudiant, alors que j'étais étudiant au Cégep, ce qui ne me rajeunit pas.

Dernièrement, je me suis demandé pourquoi mon argent était à la Banque Nationale et non à la Caisse populaire. Curieusement, j'ai eu l'impression de dresser une liste des raisons pour arrêter de fumer.

Après réflexion, je suis venu à la conclusion qu'il vaut mieux être à la Caisse populaire parce que:

  1. Les profits dégagés par l'administration de mon argent sont versés dans la communauté et aux membres, pas aux actionnaires.
  2. Les Caisses populaires permettent aux gens du milieu qu'il dessert de s'impliquer dans l'administration de ces institutions et de décider où et comment seront investis les profits.
  3. Je peux faire des investissements socialement responsable, ce type d'investissement n'étant pas disponible à la Banque Nationale.
  4. Comme c'est un mouvement coopératif, les Caisses n'ont pas pour mission de dégager le plus de profits possible, contrairement aux banques. Chaque Caisse a sa mission, celle de la mienne étant de contribuer «au mieux-être économique et social de ses membres et de sa communauté».
  5. C'est une institution unique au pays, résultat des efforts d'un visionnaire. Ça rend fier d'être Québécois.
  6. Il vaut mieux faire parti d'une institution dont on peut être fier, plutôt que d'une institution par laquelle on se sent abusé, pour ne pas dire volé, lorsqu'elle déclare des profits.
  7. C'est moi qui ai pris la photo de la maison d'Alphone Desjardins que l'on retrouve sur l'article qui lui est consacré sur Wikipédia.
  8. Les services aux clients qui sont offerts par les Caisses ou par les Banques me semblent en tout point comparables.

De la réflexion à l'action, il n'y a qu'un pas. Je l'ai franchi.

Une autre bonne affaire de faite.

La crise du crédit animée

D'une durée de 11 minutes, ce film intitulé The Crisis of Credit Visualized explique l'origine de la crise financière qui nous afflige.

Des schémas et des explications simples qui permettent de comprendre le fonctionnement du marché immobilier et les mécanismes qui ont été à la source de cette débâcle, dont on ne voit toujours pas la fin.

Crédit à la ptafflist.

Le mythe de la voiture électrique (II)

La voiture Tesla

Dans ma tendre enfance, la voiture de l'avenir était la voiture volante. Aujourd'hui, la voiture de l'avenir est la voiture électrique.

Or, dans le contexte actuel si la voiture électrique remplaçait totalement les voitures à pétrole, ce serait un véritable désastre environnemental.

Nous avons déjà calculé sur ce blogue que, si toutes les voitures du Québec étaient dotées d'un moteur électrique, il faudrait construire une centrale hydro-électrique ayant une demi-fois la puissance de la centrale Robert-Bourrassa.

Nous pourrions toujours, au Québec du moins, construire une autre centrale hydro-électrique de ce genre. Si l'on suppose que contaminer la superficie de 2 ou 3 fois le Lac-Saint-Jean et déplacer 10 000 autochtones constitue une option écologique, nous pourrions nous en tirer de façon plus propre que de brûler vulgairement du pétrole dans les rues de nos villes.

Mais, pour beaucoup de pays sur la planète, notamment les États-Unis, la future production d'énergie électrique proviendra essentiellement de nouvelles centrales au charbon. Certes, la qualité de l'air des villes s'en trouverait grandement améliorée si nous avions des voitures électriques, mais le bilan total des émissions des gaz à effets de serre serait désastreux. Si l'efficacité énergétique d'un moteur électrique est exceptionnelle, jusqu'à 90%, celle de la combustion du charbon elle, l'est grandement moins, au mieux 40%.

Au premier degré, on penserait que l'on est super écologique en se propulsant à l'électricité. Mais en regardant attentivement la source de l'énergie, on constate que l'on a simplement déplacé le problème.

J'ai un truc tout simple, qui ne nécessite aucune nouvelle technologie ni aucune nouvelle infrastructure, pour diminuer de 50% la consommation de pétrole per capita : Embarquez 2 par char.

Ce billet est publié sous licence Creative Commons BY-SA.

La dette américaine

Pendant des années, on a appris sur l'environnement, réchauffement climatique oblige.

Pendant les prochaines années, on va apprendre sur l'économie, crise financière oblige.

Commençons par une petite demie-heure sur l'économie américaine grâce au film I.O.U.S.A.

Une grande partie de l'analyse de l'économie américaine ne s'applique pas au Canada. Notons cependant 3 parallèles possibles:
1- Les gouvernements de droites et les réductions d'impôts augmentent sérieusement les déficits;
2- L'augmentation de la charge financière due à la retraite des baby-boomers;
3- Le déficit de leadership.

Via Michel Dumais.

Les mathématiques et la crise financière

Lorsqu'il est question de vulgarisation scientifique, on parle rarement de mathématiques. L'émission Les Années lumières du 7 décembre 2008 fait exception. On trouve un reportage portant sur le rôle des mathématiques, et des mathématiciens, dans la crise financière que subit présentement la planète.

Il est rafraîchissant que les scientifiques, parmi lesquels je compte les mathématiciens, soient mis au devant de la scène et que leur soit posé des questions sur les conséquences de leur travail. Qu'en disent-ils? Se sentent-ils concernés ou bien pensent-ils que la responsabilité incombe aux utilisateurs? Que perçoivent-ils de leur implication et de leur responsabilité dans cette crise?

Pour la réponse à ces questions, téléchargez directement le fichier mp3 de cette émission sur le site de Radio-Canada. Ce reportage se trouve au début de l'émission.

11 000 postes GNU/Linux pour le ministère des Affaires étrangères de l'Allemagne

Tux en Allemagne

Le ministère des Affaires étrangères d'Allemagne a décidé de migrer ses 11 000 ordinateurs de bureaux à GNU/Linux. Il y a déjà 4 000 stations de libérées.

La motivation derrière cette migration: les coûts. Selon leurs études, il en revient à 1000 euros par année pour une station roulant GNU/Linux et à 3000 euros par année pour une station sous logiciels propriétaires. Une économie de 2000 euros par année par poste, c'est pas rien ça monsieur.

Petit calcul. 11 000 stations, à 2000 euros d'économie par année, pendant 10 ans, ça donne 200 millions d'euros, ou encore 308 millions de dollars canadiens.

Avec des économies pareilles, comment se fait-il qu'il n'y ait pas plus de gouvernements et d'organisations qui migrent vers GNU/Linux? Une partie de l'explication se trouve probablement dans le fait que ce 308 millions de dollars, il va à quelque part. Une bonne portion sert au marketing et à la mise en marché des logiciels propriétaires.

Je vois 2 principaux volets à cette mise en marché. D'une part, le côté positif qui nous est insuflé en nous donnant le goût de danser et, d'autre part, une alliance avec les bureaux d'avocats spécialisés dans la propriété intellectuelle pour faire croire que le logiciel libre, c'est dangereux. L'affection et la peur sont stimulées en même temps pour faire fuir la raison.

N'ayez crainte, le pragmatisme vaincra.

Manif de droite à Montréal

Vous verrez, ci-bas, une invitation pour une manif de droite pour la visite d'Henry Kissinger à Montréal.

Le concept est vraiment super. Tout le monde s'habille bien, les hommes devant les femmes derrières. On fait une prière avant de partir.

Une idée de ce que ça donne chez les Français:

On va voir, on l'espère, des images de notre propre manif de droite sur YouTube! jeudi.

La ma-tra-que! c'est-pas-fait-pour-les-chiens!

Réactionnaires
montréalais,

Saluons Kissinger!

La droite montréalaise souhaite la bienvenue et rend hommage au criminel de guerre Henry A. Kissinger!

INVITATION à saluer le passage à Montréal d'un des plus grands sadiques de
l'histoire contemporaine!

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Rassemblement :
la droite montréalaise salue Kissinger, l'excellent criminel de guerre!

Le mercredi 11 juin 2008, MIDI

Devant l'hôtel Hilton Montréal Bonaventure

900, rue de la Gauchetière Ouest (coin Mansfield)

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Bienvenue aux conservateurs, aux réactionnaires, aux nationalistes, aux fascistes, aux capitalistes de tous poils, aux anticommunistes, aux xénophobes, aux rétrogrades, aux proaméricains primaires, aux esprits belliqueux, aux hommes d'affaires crapuleux, aux criminels à col blanc, aux anti-sociaux, aux machistes, aux fondamentalistes (Chrétiens,
évidemment), aux idolâtres de Machiavel et autres amoureux du « pragmatiques politique », aux nostalgiques de la guerre froide, aux adeptes du génocide et aux admirateurs des criminels de guerre.

Nous saluons le passage à Montréal d'Henry A. Kissinger, auquel nous rendons hommage pour l'ensemble de son oeuvre, notamment, en sa qualité de diplomate, conseiller à la défense nationale et Secrétaire d'État américain, de 1968 à 1977) :

* Pour avoir sciemment saboté le processus de négociation devant mener au retrait des États-Unis du conflit indochinois (et ce, dans le but d'obtenir un poste-clé dans l'administration), et pour avoir inutilement prolongé l'intervention militaire américaine au Viet-Nam, entraînant la mort de millions de vietnamiens entre 1968 et 1975;

* Pour avoir planifié et supervisé les bombardement illégaux du Cambodge
de 1968 à 1973, entraînant la mort de centaines de milliers de
Cambodgiens;

* Pour avoir organisé, dans le cadre de l'Opération Condor, le coup
d'État menant au renversement et à l'exécution du président Salvador Allende du Chili, en 1973, et soutenu la dictature du général Augusto Pinochet, responsable de milliers de morts et de disparitions, de dizaines de milliers de cas de torture et de centaines de milliers d'emprisonnements ou d'exils politiques;

* Pour avoir donné le feu vert à l'invasion du Timor oriental en 1975 et
pour avoir fourni armes et soutien politique au gouvernement indonésien du
général Mohammed Suharto, de 1975 à 1978, au plus fort des politiques
génocidaires, entraînant la mort de centaines de milliers de Timorais.

Henry A. Kissinger, l'un des plus grands criminels de guerre de l'histoire
contemporaine!

Venez saluez avec nous le passage à Montréal de cet excellent ennemi public!

Remercions aussi les organisateurs de la Conférence de Montréal, « le plus important forum économique des Amériques », d'avoir invité à Montréal un criminel de guerre de toute première importance, ainsi qu'une panoplie de requins capitalistes de renom :

Fonds monétaire international (FMI), Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, Organisation des États Américains (OEA), Banque de France, pour ne nommer que les meilleurs.

Merci encore aux commanditaires de cet événement majeur : Power Corporation, Rio Tinto-Alcan, la Banque Royale du Canada, l'Autorité des marchés financier, le CN et Via, la SGF, Bell et Hydro-Québec, Bombardier et SNC-Lavallin, HEC Montréal, le National Post, la Gazette et la Presse, ainsi bien sûr que les gouvernements canadien et québécois.

* Tenue de ville exigée. Les hommes devant, les femmes derrière. Apportez vos pancartes.

Pour toute information et pour communiquer vos excellents slogans pro-Kissinger au Club des amis de Kissinger, écrivez à montrealsaluekissinger@gmail.com

Sidr, riz, bambou et rats

Le cyclone Sidr a frappé le Bangladesh le 15 novembre 2007.

Il en a résulté une destruction des cultures de riz au Bangladesh pour une valeur de plus de 600 millions de dollars. Les prix du riz ont augmenté de 70%.

Pour ajouter au malheur, la floraison des bambous (un sujet d'étude et d'étonnement en soit), qui a lieu à tous les 50 ans pour l'espèce de ce pays, est survenue à la même période.

Que vient faire la floraison des bambous dans toute cette histoire? L'éclosion de ces fleurs donne lieu à une épidémie de rats, ceux-ci ayant un surplus de nourriture et pouvant se reproduire avec beaucoup plus de vigueur et de succès qu'à l'ordinaire. La dernière ayant frappé cette région remonte à 1959. Il y a donc eu des millions de rats qui ont dévastés les cultures dans le champs et celles qui étaient entreposées. Résultat, encore moins de nourriture pour nos pauvres Bangladeshis.

Si les questions d'ordre évolutionniste comme la période floraison des bambous vous intéressent, je vous suggère de lire Darwin et grandes énigmes vie de Stephen Jay Gould, vous ne le regretterez pas.

Référence:
* Asia Times

Copyright © 2008 Miguel Tremblay. Permission est accordée de copier, distribuer et/ou modifier ce document selon les termes de la Licence de Documentation Libre GNU (GNU Free Documentation License), version 1.1 ou toute version ultérieure publiée par la Free Software Foundation.
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